Facteurs hormonaux

Les hormones de la fécondité ont un rôle d’une telle importance dans le système de reproduction qu’un léger dérèglement hormonal peut modifier votre taux de fécondité et votre ovulation en particulier. Par exemple, si la stimulation ovarienne réalisée au cours de la phase folliculaire n’est pas suffisante, un nombre insuffisant de follicules va se développer et un ovule arrivé au stade de maturation ne sera pas libéré. Le problème de fertilité le plus courant est celui lié au syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), qui touche approximativement une femme sur dix.

Dans votre corps, trois zones peuvent intervenir dans un dérèglement hormonal susceptible d’avoir des retombées en termes d’infertilité :

  • L’hypothalamus
  • L’hypothalamus est la zone du cerveau qui contrôle la température corporelle, la faim et la soif. La gonadolibérine (GnRH) est produite par l’hypothalamus ; elle régule la libération de l’hormone de lutéinisation (LH) et la gonadotrophine A (FSH).

  • L’hypophyse
  • L’hypophyse est une petite glande située à la base du cerveau et qui répond aux signaux hormonaux des ovaires et de l’hypothalamus. La gonadotrophine A (FSH) et l’hormone de lutéinisation (LH) sont produite par l’hypophyse. Le dérèglement des sécrétions hormonales de l’hypophyse touche près de 10% des femmes qui souffrent d’anovulation.

  • La glande thyroïde
  • La thyroïde est située dans le cou et sa fonction est essentielle à la fertilité mais également elle revêt un rôle primordial dans votre bien-être général. Si vous rencontrez des problèmes de thyroïde, il est important de les traiter en premier lieu avant de débuter une grossesse. Si votre thyroïde présente un dérèglement au cours de la grossesse, cela pourrait causer des problèmes de développement pour votre bébé, il est donc important d’être suivie par votre médecin.